Ma ville en transition (feuilleton) intermède

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(Suite de  ce billet )

Conférence gesticulée

Dans un billet intitulé  Transition, so what ?, j’avais évoqué brièvement le pic pétrolier. Un peu trop brièvement.

Si vous souhaitez explorer cette notion sans pour autant vous endormir dessus, une conférence gesticulée intitulée Faim de pétrole permet de faire le tour de la question sans bailler. (A ceux qui ignorent ce qu’est une conférence gesticulée, je dirai que c’est une conférence, beaucoup plus légère sur la forme qu’une conférence traditionnelle mais très sérieuse sur le fond.)

Je vous conseille vivement de la visionner, vous ne verrez pas passer le temps et vous apprendrez plein de choses. Le conférencier s’appelle Anthony Brault, de la SCOP Le pavé. Ne vous fiez pas à son apparente décontraction, c’est un spécialiste qui maîtrise son sujet. Et je vous préviens, la première partie est assez angoissante ; ne partez pas à l’entracte, la deuxième partie propose des solutions

« Le meilleur moyen de prévenir une catastrophe, c’est encore d’en avoir conscience. »

« Que l’envie de réussir soit plus forte que la peur d’échouer… »

à suivre…

Le premier billet de la série se trouve .

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2 comments for “Ma ville en transition (feuilleton) intermède

  1. dorigord
    30 avril 2012 at 21 h 17 min

    Je viens de finir de tout regarder et écouter attentivement. Beaucoup d’humour font passer le message difficile pour nos enfants et petits-enfants.
    Sommes-nous capables de suivre ce qu’il serait raisonnable de faire ?

    Apparemment, ce doit être super-difficile puisque Anthony Brault, à la fin, dit qu’il ne le fait pas…

    Merci de nous le faire découvrir.

    • Philomenne
      30 avril 2012 at 22 h 30 min

      D’abord bravo d’avoir regardé les deux heures.

      Je pense que c’est possible, que c’est pour ça que des initiatives de transition commencent un peu partout. Est-ce que nous allons y arriver ? Nul ne le sait. Mais comme le dit Anthony Brault, « ce n’est pas beaucoup plus confortable de ne rien faire ». Alors essayons, au moins pour ne pas regretter. Ce sera dur, nos enfants auront probablement une vie beaucoup plus difficile que la nôtre, il va falloir s’arc-bouter, être inventifs, convaincants… mais je pense vraiment, vraiment, que ça vaut la peine de le tenter.

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